C'était un jour comme les autres, il faisait beau à Los Angeles, j'étais avec mes deux meilleures amies : Monique et Britany, chez Moi. Enfin, à ce qui y ressemblait à cette époque.
Britany : vous ne trouvez pas qu'il est beau David ?
Moi : David ? Qui ? Mon coach ?
Britany : qui d'autre veux-tu que se soit ?
Moi : je ne sais pas, moi, un autre.
Monique : attends, ne commence pas à t'énerver, elle a juste dit qu'il était beau.
Moi : oui désolé, les filles.
Je vous explique, je suis lycéenne mais j'ai deux passions dans ma vie, aussi différente l'une que l'autre. La première est la boxe, je suis championne en catégorie junior et David comme vous l'aurez compris est mon coach. Je remporte toutes mes compétitions et m'entraîne beaucoup pour ça. Certes, je suis forte mais souvent les gens ( surtout la gente masculine) me prennent pour une fille sans défense, qu'il faut protéger. Seulement, quand ils se rendent compte de leur erreur, ils s'enfuient. Et oui, ma vraie nature prend le dessus.
Heureusement, j'ai l'équitation qui atténue cet aspect de brute et colérique de moi-même. Je suis différente à cheval. Pour en revenir à David, Britany trouve tous les mecs d'1m85 et au-dessus mignon et en ce moment, elle craque pour David.
Britany : j'accepte et je pardonne.
Moi : merci mais ne fou pas la merde avec David, j'ai besoin d'un coach bien dans sa peau et non d'une loque.
Monique : t'exagère là ! Ce n'est pas parce que les gars te fuis qu'on doit rester célibataire.
Moi : il ne me fuit pas, c'est moi qui ne veux pas d'eux.
Monique : mais oui, bien sur, on va te croire.
Britany : Monique arrête, je comprends ce qu'elle a voulu dire. C'est vrai qu'en général, les mecs ne me résistent pas, surtout avec ce corps.
Moi (lui envoyant un oreiller) : arrête, espèce de perverse !
On passa le reste de l'après-midi à discuter, c'était notre jour de repos, pas de cour, ni d'entraînement. Les filles restaient dormir, ce soir là.
Quand mon père rentra, on passa à table. Il avait toujours très fin quand il rentrait du boulot. Seulement, aujourd'hui ce n'était pas un jour comme les autres.
Papa (gêné) : j'aurais quelque chose à vous dire.
Tout le monde se tût pour l'écouter. Je me demandais bien, ce qu'il allait nous dire, il avait un air si sérieux comme d'habitude mais là, il y avait quelque chose en plus. Quelque chose que je ne pouvais d'écrire.
Papa : voilà, j'ai été muté à Washington. Et on s'en va ce week-end.
Maman : comment ça tu as été muté ?
Papa : j'ai eu une promotion, au gouvernement, donc je vais aller travailler à la Maison Blanche et tout....
Moi (réagissant enfin) : quoi ? Tu ne peux pas me, enfin nous faire ça, pas maintenant.
Je n'en revenais pas, et à la tête de mes amies et de ma mère, c'était de même.
Père : je n'ai pas le choix, et puis ce poste et très important pour moi, c'est comme une avancée. Toi, Vanessa quand tu gagne un match, c'est la récompense de tous tes efforts. Et bien pour moi, c'est pareil là. Tu comprends ?
Moi : très bien, c'est encore ton travail qui va passer avant nous, comme d'habitude. Vas-y dit moi combien d'anniversaire tu as passé avec moi depuis que je suis née. Je vais avoir 16 ans et tu as assisté qu'a 6 en tout, super le papa. Et puis, ça fait sept déménagements en seize ans, soit une moyenne d'un déménagement tous les deux ans.
Certes, je comprenais mais je ne pouvais l'accepter face à tout le monde. Alors, je sorti de table sans demander à personne et partit dans ma chambre.
Quelques minutes plus tard, quelqu'un frappa.
Moi : entrez.
Monique : ça va aller ?
Moi : non, ça ne va pas aller, je vais devoir partir à Washington, tu te rends compte ? Washington ?
Britany : c'est à l'autre bout du pays certes mais pas du monde, on pourra se voir souvent.
Monique : oui, c'est vrai au mieux tu y reste trois ans, le temps du lycée puis après tu pourras revenir ici.
Moi : et je fais comment pour le reste, la boxe, l'équitation et vous ?
Monique : c'est facile, nous ont sera toujours là, l'équitation je suis sur qu'il y a des centres équestres à Washington et pour ce qui est de la boxe, là va falloir que tu devienne la championne de la côte est.
Britany : de plus, ton papa nous a dit qu'il était désolé pour tout, il ne voulait pas te faire pleurer. Il s'est arrangé avec ses patrons pour que tout soit prêt pour toi et ta mère donc ne lui en veut pas, s'il te plaît. Tu va me manquer, tu sais. Surtout ton mauvais caractère.
Je l'a pris dans mes bras ainsi que Monique, elles étaient vraiment mes meilleures amies. Je ne savais pas, ce que j'aurais fait sans elles.
Le week-end arriva vite, et je passa la semaine à faire mes bagages. David fut très content pour moi car il pensait que là-bas, j'avais plus de chance de me faire connaître. On laissa les déménageurs faire leur boulot et nous y allons par-là voies des airs. Et quand, on arriva, papa, nous expliqua que l'on allait habiter à côté de la maison blanche, et quand je vis la vue que j'avais de ma chambre, je ne m'en plains point.
Moi : Waouh ! Super la vue, c'est la que sera ma chambre.
Maman : d'accord, on te la laisse, nous on prendra celle tout au fond du couloir, et de plus, il y aura environs trois chambres entre nous pour quand tu pique tes crises.
Moi : ce n'est pas vrai, je pique pas des crises. Je me défoule, c'est différent.
Maman : en tout cas, il y a la pièce d'à côté qui t'es réservé, c'est ton père qui là fait ou plutôt ordonné pour toi. Va là voir, je suis sur qu'elle te plaira.
J'allais ouvrir la porte, et là, il y avait....
slt à tous, voilà ma première suite donc pour avoir la suite je vais demander un minimum de 15 coMMs
pardon pour être prévenu il suffit d'un seul comms vu que cé la première suite
bsx